** Everything Needs A Start ** Donc... Je commence.

** Everything Needs A Start **  Donc... Je commence.
Dernière modif: Vendredi 21 Novembre 2008.




Cette présente fiction est désormais finie. Depuis un certain temps d'ailleurs. J'avais dit que je n'écrirais plus sur eux... Mais bon. On ne se refait pas.

C'est pourquoi j'ai créé une nouvelle fiction: The Only Night

Juin 2026. Il est de ces choses qui ne préviennent pas et qui arrivent au moment on on s'y attend le moins. Lorsque la mère de Leah fait un arrêt cardiovasculaire et meurt prématurément, la jeune fille se retrouve obligée d'aller vivre chez ce père qui n'a jamais fait partie de sa vie. Elle va alors découvrir un univers totalement différent de tout ce qu'elle a pu connaître, et c'est avec elle que vous découvrirez ce que sont devenus les membres de Tokio Hotel près de 20 ans plus tard...

Si tu as envie d'en savoir plus, je t'en prie, viens me rejoindre sur The Only Night

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Bonne Lecture.
Laisse-toi emporter
Peut-être pour un instant seulement...

* Chaque instant compte... *

By the way, tu peux aussi me retrouver à divers endroits:


Ju'

# Posté le lundi 21 mai 2007 13:13

Modifié le samedi 22 novembre 2008 06:19

[Long Story] Chapitre 1.

[Long Story] Chapitre 1.
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- Arrête Maman, je ne vais pas les appeler, t'imagines ce qu'ils vont penser ?
- Non je ne vois absolument pas ce qui te gêne.
- Mais tu le fais exprès ou quoi ?
- Enfin Lola, ne sois pas si timide ! Ce ne sont pas des inconnus tout de même !

Lola s'enfonça un peu plus dans son siège et ignora superbement le téléphone que sa mère lui tendait. Non, elle n'appellerait pas.

- Tu ne crois pas que je vais le faire à ta place ? demanda sa mère, sur un ton menaçant.
- Mais je ne te demande rien Maman ! cria Lola. Je ne suis plus une enfant, laisse-moi me débrouiller seule ! Je n'appellerai pas là-bas un point c'est tout.
- Et tu comptes faire comment alors ? Je te rappelle qu'il ne te reste plus que deux semaines pour te trouver un stage, et vu l'intérêt que tu semble y porter, si personne ne s'en occupe, tu vas te retrouver sans rien.
- Mais ce n'est pas la seule famille Allemande du monde !
- C'est la seule que l'on connaisse, rétorqua sa mère.

Lola devait bien avouer que sa mère avait raison. Ils étaient leurs seuls contacts Allemands. Mais ça faisait tellement longtemps qu'elle ne les avait pas vus... Au moins... cinq ans. Et en cinq ans, les choses avaient beaucoup changé. Les appeler... Non, elle ne pouvait s'y résoudre.

- Bon, je vais appeler Simone, que tu le veuilles ou non, trancha sa mère.
- Maman... soupira Lola.
- Je te connais Lola, si je ne fais rien, tu ne feras rien non plus.

Sur ces paroles, elle s'éloigna pour donner son coup de téléphone. Lola était vexée par les paroles de sa mère. Au fond, sa mère avait raison : Lola avait un peu tendance à laisser les choses se faire, sans vraiment intervenir. Elle aurait du s'inquiéter de ce stage bien plus tôt. Mais les résultats du bac avaient suscité chez tous les bacheliers l'envie de faire la fête, et en tant que telle, Lola n'avait pas échappé à la règle. Ensuite, elle avait dû travailler pour gagner un peu d'argent de poche. Alors forcément, cette histoire avait un peu trainé... et à deux semaines de la rentrée, Lola se trouvait sans rien. Ce n'était pas un drame, comme toujours, elle finirait par s'en sortir avec quelque chose de potable. Lola avait toujours fonctionné comme ça, et jusqu'à preuve du contraire, ça lui réussissait plutôt bien. Elle fit tourner son portable dans sa main, en essayant de saisir des brides de la conversation téléphonique de sa mère. Finalement, celle-ci revint un énorme sourire aux lèvres et déclara :

- Tu as de la chance jeune fille. Simone s'occupe de te trouver ton stage, et en plus, elle accepte de t'accueillir chez elle.
- QUOI ? dit Lola en se mettant debout.
- Tu pourrais me remercier.
- Mais maman, je ne vais pas aller chez Simone... imagine qu'ils soient là-bas !
- Ce serait normal, étant donné qu'ils habitent là-bas. Allez, reprit-elle en voyant l'expression craintive de sa fille, de quoi as-tu peur ? Tu t'es toujours bien entendue avec eux, non ?
- Oui, mais on avait treize ans, bougonna Lola. J'en ai dix-huit maintenant, et eux... eux ils ont bien trop changé.
- Bon, Lola, de toute façon, tu n'as pas vraiment le choix. Arrête de te prendre la tête, je suis sûre que ça se passera bien.
- Mouais, si tu le dis...

A ce moment précis, un coup de klaxon retentit dans l'allée.

- Bon, j'y vais M'man, hurla Lola en saisissant son sac.
- Et tu rentres à quelle heure ?

Mais Lola n'entendit pas cette dernière question. Elle sortit en trombe de sa maison et se jeta dans les bras de Loïc.

- Oui, moi aussi ça me fait plaisir de te voir, dit ce dernier, encore étonné de la violence de sa petite amie.
- Excuse-moi, dit-elle en s'écartant.

Ils montèrent tous les deux dans la voiture, et Loïc démarra. Lola ne pensait plus du tout à ce stage, ni à eux. Tout ce qui l'importait à ce moment précis, c'était de passer une bonne soirée.



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Là, en théorie, vous devez vous poser plein de questions... auxquelles je donnerai des réponses, naturellement, dans les chapitres suivants.

Mais pour le moment, je voudrais votre Avis sur ce premier chapitre, [ court, certes ]

Alors je vous en prie, exprimez-vous!

Ju'.

# Posté le lundi 21 mai 2007 14:00

Modifié le lundi 21 mai 2007 14:37

[Long Story] Chapitre 2.

[Long Story] Chapitre 2.
But Who Are They? ^^

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Lola rentra le lendemain matin, après une soirée bien arrosée. Elle avait annoncé à Loïc qu'elle avait enfin trouvé un stage, ce qui n'avait pas vraiment eu pour effet de l'enchanter.

- Mais j'ai pas le choix, avait dit Lola pour sa défense. Tu savais déjà que je partais en Allemagne, alors qu'est-ce que ça change que j'aille chez eux ?
- Ce que ça change ? avait demandé Loïc, légèrement énervé. Ca change que ce sont deux mecs, et que je n'ai pas confiance dans les autres mecs.
- Avoir confiance en moi, ça devrait te suffire, avait finalement rétorqué Lola, provoquant ainsi un énorme blanc, qui s'était prolongé jusqu'au matin.


Elle entra chez elle, l'esprit un peu ailleurs. Ca l'embêtait de s'être disputé avec Loïc. Surtout pour de telles futilités. Enfin, de toute façon, c'était toujours pareil. A chaque fois qu'elle se disputait avec Loïc, c'était pour des choses sans importance. Et ça allait bientôt faire deux ans que ça durait...


Complètement exténuée, elle s'étala de tout son long sur son lit et ferma les yeux quelques instants. Elle était bien contente que sa mère ne soit pas là. Au moins, ça lui permettait de penser un peu, sans avoir à se prendre la tête avec l'autorité parentale. Quand elle avait eu 18 ans, Lola avait cru que les tensions familiales allaient s'apaiser. Elle se rendait compte de jour en jour qu'au contraire, cela n'avait fait que les renforcer. Alors partir en Allemagne était vraiment la meilleure chose qui pouvait lui arriver. Oui, mais voilà, partir en Allemagne signifiait les revoir, eux...

Elle était loin de les détester. Au contraire. Mais les personnes qu'elle adorait n'étaient à présent que des souvenirs d'adolescente. Ils avaient treize ans, ils étaient encore inconnu du monde entier, mais ils étaient déjà les jumeaux les plus prétentieux de la Terre. Lola ne pouvait que les aimer. Depuis qu'elle savait marcher, elle avait passé la moitié de ses étés avec eux. Les bêtises, c'est avec eux qu'elle les avait faites. Faire le mur le soir, aller se baigner au beau milieu de la nuit dans la mer, dormir à la belle étoile sur la plage. Tout ça, elle l'avait vécu avec eux. Lorsqu'elle avait treize ans, qu'ils étaient insouciants et que le monde avait encore tout à leur offrir. Mais depuis... Depuis, plus de contact. Leur célébrité les avait propulsés sur le devant de la scène, et en les reconnaissant sur la couverture d'un magazine deux ans plus tôt, Lola n'avait pas osé les appeler. Elle avait eu peur qu'ils ne croient qu'elle ne s'intéressait qu'à leur célébrité. Ce qui était loin d'être le cas. Mais Lola n'avait aucune idée de comment leur faire comprendre, alors elle n'avait rien fait. Comme d'habitude.


Deux heures plus tard, Lola s'éveilla. La tête dans le cirage, elle se dirigea vers la cuisine, d'où s'élevaient de délicieuses odeurs de viande au miel. Lola adorait ce plat, et quand sa mère en préparait, c'était généralement lorsqu'elle avait quelque chose à se faire pardonner...

- En quel honneur ? demanda Lola en se lavant les mains.
- Aucun, répondit sa mère. J'avais juste envie.

Lola ne chercha pas à en savoir plus et commença à mettre la table. C'était devenu un réflexe pour elle. Lorsqu'elle voulait éviter le conflit, elle mettait la table, ou la débarrassait. Et ce système avait déjà fait ses preuves.

- Ton billet de train est sur la commode, lui dit sa mère en s'asseyant en face d'elle.

Lola leva la tête de son magazine, regarda sa mère dans les yeux, puis tourna la tête vers la commode.

- Tu veux vraiment me chasser ? demanda-t-elle en reprenant sa lecture.
- Non, mais Simone m'a dit qu'il fallait que tu y ailles plus tôt, pour rencontrer ton maître de stage.

Lola la regarda avec des yeux effarés.

- Eh bah on peut dire que c'est du rapide ! Mais j'aurai aussi pu la rappeler moi-même.
- Lola, je te connais..., commença sa mère.
- ... Et si personne ne s'en occupe pour toi, tu ne fais jamais rien, termina Lola d'une voix aigue. Je ne suis plus une petite fille maman. Je peux me débrouiller seule.
- En attendant, il faut que tu sois là-bas en fin de semaine.

Cette nouvelle la laissa bouche bée. En fin de semaine... pensa-t-elle. Etant donné qu'on est mercredi, ça veut dire qu'il ne me reste ...

- Plus que trois jours ! cria Lola sans s'en rendre compte.
- Eh, tu crois quoi ! rétorqua sa mère. Que ça va se faire tout seul ?
- Non, merci, tu me le rappelles bien assez souvent, murmura Lola en se levant.
- Et où vas-tu ? questionna sa mère.

Lola ne répondit pas. Si elle voulait éviter le conflit, c'était encore la meilleure chose qu'il lui restait à faire.


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Chapitre répondant partiellement à vos interrogations, je pense...
Evidemment, tout le monde avait deviné.
En même temps, ce n'était pas très dur, et puis certainement pas un secret!

" Tiens une fiction sur Tokio Hotel... Mais de qui ça va parler dis-donc?? "

Bref, Comme vous l'avez également remarqué, le ton est aussi différent de mon autre fiction, j'espère que ça ne vous déçois pas trop.
Les premiers chapitres seront pour beaucoup introductifs, c'est-à-dire qu'ils présenteront Lola, la situation et les autres personnages ( bien qu'à mon avis, ce ne soit plus vraiment nécéssaire... )


Voilà, maintenant je réquisitionne votre avis.

Ju'


# Posté le mardi 22 mai 2007 13:06

Modifié le mardi 22 mai 2007 14:35

[Long Story] Chapitre 3.

[Long Story] Chapitre 3.
Nouveau départ, Nouvelle vie.

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Le temps est un sacré enfoiré, pensa Lola en se réveillant le samedi matin. Lorsqu'elle avait passé son épreuve de philosophie au bac, elle avait cru que les quatre heures s'étaient transformées en dix, et qu'elle n'en verrait jamais le bout. Et là, trois malheureux petits jours avaient fusé à la vitesse de l'éclair. Elle avait à peine eu le temps de se réconcilier avec Loïc et de dire au revoir à ses amis proches, que déjà, elle devait partir, loin de tout, pour un temps... long, très long.

L'ambiance au petit déjeuner était morose. Même si elle était contente de se détacher du cocon familial, Lola avait de la peine de laisser sa famille en France. Si elle avait pu, elle leur aurait fait une petite place dans sa valise. Elle en venait presque à se dire qu'elle les aimait profondément.

- Bon, Lola, tu me le bois ce café ? grommela son père.

Sentiment de courte durée. En une seconde, il avait réussi à faire disparaître de son esprit et de son c½ur toute forme de regret à l'idée de son départ. Encore une fois, et toujours dans l'idée d'éviter le conflit, Lola but son café en une gorgée, se brûlant le palais au passage, puis partit dans sa chambre, afin de vérifier qu'elle n'oubliait rien. Elle observa les meubles un instant, puis sortit sans se retourner. Il ne manquait plus qu'elle parte en dépression parce que son lit allait lui manquer ! Elle descendit les escaliers, portant sa lourde valise à bout de bras. Elle était persuadée de laisser ici des montagnes de choses utiles, mais elle ne voulait surtout pas se replonger dans ses affaires. Elle était trop prête à décoller pour se laisser attendrir pas une peluche ou un T-shirt.

Le trajet jusqu'à la gare se fit en silence. Lola ne voulait pas vraiment parler avec son père, et ce dernier n'avait apparemment pas grand-chose de plus à raconter. La tête collée contre la vitre, Lola se mit à penser à Loïc. Elle ne pensait pas qu'il lui manquerait déjà. Et pourtant si. Il était tellement présent dans son quotidien que la seule pensée de ne pas le revoir pendant de longs mois la rendait un peu mélancolique.


Une demi-heure plus tard, elle était dans le train, assise à sa place, un livre dans les mains. Un livre allemand. Lola aimait cette langue, que beaucoup trouvait barbare. Elle, au contraire, trouvait de la poésie dans la diction allemande, et un charme très particulier. Chaque mot évoquait pour elle un souvenir, une situation particulière. Être bilingue depuis son plus jeune âge l'avait bien sûr aidé à se forger ce jugement sur la langue allemande.

Le temps passait, et Lola écoutait les gens parler. Elle ne mettait jamais de musique dans ses oreilles pendant de tels trajets. Pour elle, observer les inconnus et apprendre des brides de leurs vies était beaucoup plus amusant et constructif qu'écouter une musique déjà connue par c½ur. Elle se délecta ainsi pendant trois bonnes heures de la conversation d'un groupe de femmes à côté d'elle, se plaignant sans arrêt de la dureté de leur condition. Lola souriait malgré elle. Elle les imaginait dans la vie, dans un autre contexte, avec leurs amis. Cette projection dans la vie d'autrui permettait à son imagination de vagabonder, et de s'épanouir. Elle adorait le train, rien que pour ses moments où elle s'immisçait dans la vie des autres.



« Le train en provenance de Genève, à destination de Loitzte va entrer en gare. Veuillez vous préparer à descendre. Arrêt : cinq minutes. »

En entendant ces mots en allemand, Lola se dépêcha de prendre ses affaires et se dirigea vers la porte. Le train avançait encore, à allure réduite, et à travers la vitre, elle put voir tous les gens qui attendaient les voyageurs. Elle reconnut aussitôt Simone, qui n'avait pas changé en cinq ans. Elle descendit, et se dirigea vers l'amie de sa mère.

- Ah, Lola ! s'exclama-t-elle en la voyant. Je suis contente de te voir !

Elle la serra dans ses bras, puis la regarda de haut en bas.

- Dis-donc, tu as bien grandi !

Lola sourit, ne sachant que dire. Oui, en effet, en cinq ans elle avait grandi. Elle n'avait presque plus rien à voir avec l'adolescente qu'elle avait été.

- Allez, viens, dit-elle en empoignant sa valise. Je suis garée un peu plus loin.

Toujours sans un mot, Lola la suivit jusqu'à la petite voiture de Simone, en observant autour d'elle. Elle connaissait bien cet endroit, et elle se sentit chez elle.

- Alors, comment va ta mère ? demanda Simone quelques minutes plus tard, lorsqu'elles eurent enfin quitté les alentours de la gare.
- Oh, elle va bien, répondit Lola. En ce moment, elle est en vacances.
- Ca fait vraiment longtemps que je ne l'ai pas vu... Ca m'a fait plaisir quand elle m'a appelé.

Lola ne savait pas vraiment quoi répondre, peut-être parce qu'elle n'arrivait pas à comprendre comment une femme aussi simple et généreuse pouvait aussi bien s'entendre avec sa mère, colérique et cassante, ou alors peut peut-être parce qu'elle pensait à autre chose depuis qu'elle avait mis les pieds en Allemagne.

- Au fait, reprit Simone, les jumeaux ne sont pas là. Ils sont encore en promo pour leur album.
- Ah... dit Lola.

Elle éprouvait un sentiment de soulagement, mêlé à une profonde déception. Au moins, elle n'aurait pas à les affronter, mais en même temps, elle mourrait d'envie de les voir...

- Ils rentrent dans une semaine, continua Simone. Quand ils ont appris que tu venais, ils ont avancé leur retour.

Lola se sentit rougir. Alors comme ça, ils voulaient la voir ? C'était plutôt une bonne nouvelle. Mais elle appréhendait tout de même un peu. Allait-elle réussir à rester naturelle avec eux, tout en sachant ce qu'ils étaient devenus ?

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. . .


A peine deux jours que ce blog tourne, et je voulais déjà vous remercier pour vos visites et vos commentaires! Ca me fait plaisir que vous appréciiez cette nouvelle histoire, j'espère réussir à vous surprendre, et pourquoi pas, à vous faire rêver...

Encore Une Fois, Avis Exigé!

Ju'


Instant Pub.

Nouveau Blog de Ma Nath', pour l'instant juste une OS, mais oh putain... [ que de vulgarité, pardon... ] à lire absolument!

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[ Dreams-Th-Again ]

# Posté le mercredi 23 mai 2007 12:47

Modifié le mercredi 23 mai 2007 16:40

[Long Story] Chapitre 4.

[Long Story] Chapitre 4.
Le Temps Passe Si Vite...

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En entrant dans la maison, Lola crut revenir quelques années en arrière. Elle avait la nette impression que rien n'avait changé depuis la dernière fois qu'elle était venue. Accrochées aux murs, des photos retraçant la vie des jumeaux. Elle s'approcha pour les regarder. Cela lui fit bizarre de retrouver sur du papier glacé des visages qui ne seraient jamais les mêmes.

Soudain, une des photos retint son attention. Elle regarda de plus près. Les jumeaux étaient allongés sur une serviette de plage, les yeux plissés à cause du soleil. Et entre eux, une petite blondinette qu'elle reconnut immédiatement. Elle. Cette photo lui était totalement inconnue. Ils devaient avoir... huit, neuf ans. Elle porta la main à sa bouche. Comme le temps était passé vite. Ils semblaient tellement complices sur cette photo...


- Vous avez bien changé, n'est-ce pas ? demanda Simone qui se tenait derrière elle.
- Oui, en effet, répondit Lola, avant de suivre son hôte jusqu'à la chambre d'amis.



- Voilà, je te laisse t'installer, dit Simone en ressortant de la chambre. Le lit n'est pas très confortable, je m'en excuse. Si ça te dérange trop, on ira te chercher un nouveau matelas. En attendant, tu peux dormir dans la chambre de Bill ou Tom, vu qu'ils ne sont pas là, ça ne devrait pas poser de problèmes.
- D'accord, répondit Lola.

Une fois ses valises défaites, elle s'allongea sur le lit. En effet, il était un peu trop mou, et les ressorts du matelas se sentaient bien. Elle saisit son portable et décida d'appeler Loïc.

- Allo ?

La voix bien française et virile de Loïc fit faire un bon au c½ur de Lola.

- Ca fait du bien de t'entendre, dit-elle en se mettant sur le ventre.
- Comment vont les allemands ? demanda-t-il sarcastiquement.
- Tu me manques, espèce de con.
- Déjà ? dit-il un peu amusé.
- Oui, déjà, répondit-elle, boudeuse. Tu me manquais déjà à l'instant où je t'ai quitté hier.
- Tu devrais partir en Allemagne plus souvent ma chérie.
- Et comment je dois prendre ça ?
- Apparemment, expliqua Loïc, il te faut au moins ça pour te rendre compte que tu tiens à moi, et me le dire.
- Ouais, mais moi au moins je le fais, dit-elle sur un ton de demi-reproche.
- Tu me manques, dit-il doucement, comme s'il lui soufflait à l'oreille.
- Tu vois, c'est pas si compliqué, murmura-t-elle en fermant les yeux.


De cette manière, elle avait presque l'impression d'être près de lui, au creux de ses bras. Elle aimait ses bras. Ils étaient protecteurs. Lola savait qu'elle avait de la chance de l'avoir pour elle. Il était venu la chercher, et s'était attaché à elle comme à aucune autre fille.

L'indomptable, le tombeur, le volage Loïc avait succombé au charme de Lola deux ans plus tôt, brisant bien des c½urs. Pendant un moment, elle avait été l'ennemie de nombreuses filles, qui la regardaient avec haine, envie et jalousie. Lola savait tout ça. Elle en était un peu fière. Mais au fond, elle avait toujours peur qu'il ne finisse par changer à nouveau, à se lasser d'elle. Alors elle en profitait le plus possible, car à présent, elle s'était également attachée à lui. Bien plus qu'elle n'aurait pu croire.


Elle raccrocha à contre c½ur, lorsque Simone l'appela pour manger. Elle était très partagée. Ce séjour en Allemagne s'annonçait plein de surprises et de rebondissements, mais en même temps, elle se rendait compte qu'elle laissait quelque chose d'important derrière elle. Quelque chose qu'elle n'était pas vraiment sûre de retrouver intact à son retour.


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J'en avais écrit plus hier soir, mais... L'ordinateur est FOURBE [ phrase culte... ] et j'ai perdu la suite...

Je suis un peu verte, mais bon.
[ Ca c'est le côté martien de la famille qui ressort... ^^ ]

Bref, je sais que pour le moment il ne se passe pas grand chose, mais patience... Tout arrivera à temps.

Et comme je suis ce que je suis, je vais donc entreprendre un des mes fameux racontages de vie, sur mon sujet de prédilection du moment: le BAC.

Tout ça pour dire que je suis en stress, pour ma première épreuve, qui est dans exactement... 7 jours. TP de Physique Chimie, youpi, on va trop s'éclater jeudi à 8 heures!

Moi: En fait, je devrais pas aller en cours jeudi matin...
Elle: Pourquoi?
Moi: Bah rien que pour pouvoir signer moi même le mot d'absence, une fois dans ma vie...

Et oui, la majorité se rapproche... ^^


Avis, avis...


Ju'



* * *


Photo: Euh... pas de photos des jumeaux et d'une fille, à neuf ans, à trois sur une serviette de plage... MAIS tout de même, on ne peut pas nier que plus jeunes, ils avaient tous les deux ce petit quelque chose... ENJOY.

# Posté le jeudi 24 mai 2007 13:46